Un terrain qui descend vers la rue, une parcelle sur les pentes de la vallée de l'Escaut ou de la Selle : c'est là qu'une clôture mal posée se voit le plus. On mesure le dénivelé et on choisit la bonne technique.

En redans, chaque panneau reste horizontal et la clôture descend en marches ; le vide sous chaque marche est comblé par des plaques de soubassement. En suivi de pente, les panneaux s'inclinent avec le terrain. Le grillage rigide accepte les deux techniques ; l'aluminium et le PVC se posent toujours en redans.
Le secret d'une belle clôture en pente, c'est la régularité des marches. On relève la hauteur au départ et à l'arrivée, puis on répartit le dénivelé pour obtenir des décrochements identiques. Sur une pente forte, on empile deux ou trois plaques de soubassement et on choisit des poteaux plus longs.
Sur un muret qui descend en gradins, on fixe les poteaux sur platines en suivant chaque gradin. En bord de talus, les poteaux côté bas reprennent la poussée de la terre : on les éloigne de l'arête et on les scelle plus profond, d'autant que le gel et les sols argileux font travailler les plots.
À longueur égale, une clôture en pente demande plus de plaques de soubassement, des poteaux plus longs et des plots plus gros. Le devis détaille ces postes pour que vous voyiez ce que la pente ajoute. Voir aussi notre page grillage rigide.




On vous rappelle pour fixer le métrage sur place. Devis détaillé, gratuit et sans engagement.
Grillage rigide, aluminium, PVC, bois, grillage souple, clôture électrique.
Les redans donnent une ligne haute horizontale ; le suivi de pente colle au sol. Pour l'alu et le PVC, c'est toujours en redans.
Une plaque sur pente douce, deux ou trois empilées quand la marche est plus haute.
Un peu : plaques, poteaux plus longs et plots plus gros. Le devis le détaille.
Oui, avec métrage du dénivelé gratuit.